Infirmière de Montferrand, plan cougar en journée
14 septembre 2026
Mes nuits appartiennent à l'hôpital, mes journées m'appartiennent. Quand je rentre à Montferrand vers huit heures, la ville se réveille et moi je suis bien trop réveillée pour aller me coucher. L'autre matin, un coursier croisé dans le hall m'a souri avec une insolence telle que j'ai failli l'inviter à prendre un café. Je ne l'ai pas fait, et je le regrette. Alors je tente autre chose : un plan cougar en journée, avec un homme d'une trentaine d'années qui a des horaires aussi décalés que les miens. Je propose un café chez moi, des volets mi-clos, une complicité légère et gourmande. Je suis franche, joyeuse, un peu fatiguée parfois, jamais ennuyeuse. Si tu es libre quand les autres travaillent, glisse-moi un message avant midi.
Quand je suis connectéeLes matinées en semaine, parfois jusqu'au milieu de l'après-midi ; je communique mon planning de nuits à l'avance.
Ce qui me plaîtUn café qui dure, des rires sous la couette, un homme reposé et joueur qui accepte que je m'endorme ensuite contre lui.
Ce que je ne veux pasJe ne réponds pas avant tes 25 ans, ni à ceux qui confondent spontanéité et grossièreté dès le premier échange.