Brasseuse du Bourg-l'Évêque, femme cougar et festive
6 septembre 2026
Je brasse de la bière dans un petit local près du canal d'Ille-et-Rance, et chaque décembre je tiens un comptoir pendant les Transmusicales. L'an dernier, un technicien son de trente-quatre ans est revenu quatre fois commander mon ambrée, en prétendant que c'était pour ses collègues. À la quatrième, il a avoué qu'il ne buvait même pas de bière. Mon fou rire a fait se retourner toute la file. Il est reparti en tournée, mais l'idée est restée : à cinquante ans, j'assume d'être une femme cougar friande de ce genre d'audace maladroite. Je propose des soirées concert, des dégustations dans ma brasserie après la fermeture et des nuits où l'on ne compte pas les tournées. Écris-moi ce que tu prendrais au comptoir, et on saura vite si tu bois vraiment.
Quand je suis connectéeLes lundis et mardis soir, quand la brasserie est fermée, et tous les dimanches à partir de midi.
Ce qui me plaîtUn concert dans une petite salle, une dégustation en tête-à-tête une fois le rideau baissé, des conversations qui débordent et une nuit sans réveil programmé.
Ce que je ne veux pasUn garçon encore loin de ses vingt-cinq ans n'a aucune chance ici. J'écarte aussi ceux qui confondent ivresse et charme dès le premier verre.