Veuve de Jurançon prête à rouvrir son cœur et sa porte
11 octobre 2026
L'automne dernier, un œnologue d'une quarantaine d'années est venu présenter les vins de son domaine à la médiathèque de Jurançon. Il a cité Colette et Montaigne pendant la dégustation, et j'ai été la seule à reconnaître les citations. Il m'a resservi deux fois, en souriant chaque fois un peu plus. Je ne suis pas rentrée tout de suite ce soir-là, j'ai marché longtemps. Veuve de Jurançon, ancienne libraire, je suis prête à rouvrir mon cœur et surtout ma porte à un homme plus jeune, cultivé, délicat, qui aime les mots autant que les vins. J'ai soixante-deux ans, une vie riche, beaucoup d'humour et une curiosité intacte. Si tu sais pourquoi Colette parlait si bien des vignes, raconte-le-moi, je t'écouterai un verre à la main.
Quand je suis connectéePresque toutes les après-midis et les soirées, mais jamais le dimanche matin, consacré à mes longues promenades sur les coteaux.
Ce qui me plaîtUne dégustation au domaine, une lecture partagée, un dîner aux chandelles, puis une intimité tendre, lente, pleine d'attention et de complicité.
Ce que je ne veux pasJe n'échange avec personne qui ait moins de vingt-cinq ans, et je préfère les quadragénaires. La grossièreté met fin à tout immédiatement.