Traductrice de Devant-les-Ponts, rencontre cougar à Metz
13 octobre 2026
Je traduis des romans de l'anglais et du wolof, chez moi, avec vue sur la Moselle. Un soir de juillet, pendant les Constellations, je regardais une projection sur la cathédrale quand un homme de trente-trois ans voulait savoir ce que signifiait une phrase en anglais inscrite dans l'œuvre. Je lui ai traduit, puis je lui ai proposé une version plus poétique. Il a sorti un carnet et l'a notée. Nous avons suivi le parcours lumineux jusqu'au temple Neuf, en échangeant des mots dans toutes les langues que nous connaissions. Il est parti avant que j'ose lui demander son numéro. Je cherche aujourd'hui une rencontre cougar qui ait du sens, auprès d'un homme curieux des mots et des gens. Je propose des promenades sur les berges, des dîners et des nuits qu'on n'aura pas besoin de traduire. Envoie-moi un mot intraduisible, je t'en donnerai le sens.
Quand je suis connectéeEn semaine, entre deux manuscrits rendus à l'éditeur, et le dimanche du matin au soir, sans exception.
Ce qui me plaîtUne balade sur les berges du plan d'eau, une soirée de lumières en ville, un dîner épicé, puis une nuit lente et sans sous-titres.
Ce que je ne veux pasJe ne traduis aucun message d'un garçon trop jeune : vingt-cinq ans, c'est mon seuil. J'efface aussi les messages vulgaires dès la première ligne.