Femme mûre à Endoume cherche un complice pour l'été
11 octobre 2026
Samedi dernier, le fils des voisins du dessous, trente-deux ans et un sourire désarmant, m'a aidée à monter six cartons de vin jusqu'au troisième. Il a refusé le pourboire, accepté le verre, et nous avons parlé jusqu'à ce que la lumière tombe sur le Vallon des Auffes. Rien ne s'est passé, et c'est précisément ce qui m'a décidée à écrire ici. Je suis une femme mûre à Endoume, je négocie des ventes toute la semaine et, le soir venu, je n'ai plus aucune envie de négocier. Je cherche un cadet curieux, capable de tenir une conversation et de sentir le moment où elle doit s'arrêter. Des apéros sur les rochers, des dîners tardifs, et la suite à deux. Raconte-moi ta dernière vraie audace, je te dirai si elle me convainc.
Quand je suis connectéeSurtout le jeudi soir et le samedi ; un dimanche matin de temps en temps, quand la semaine a été clémente avec moi.
Ce qui me plaîtUn apéro face à la mer pour commencer, des fous rires, une tension qui grimpe sans se presser, puis une nuit où personne ne surveille l'heure ni son téléphone.
Ce que je ne veux pasJe ne réponds jamais à un homme qui a moins de vingt-cinq ans, ni aux messages copiés-collés envoyés à toute la ville.